Journée internationale pour le soutien aux victimes de la torture (26 juin 2014) - Déclaration de l’Union européenne

À l’occasion de la Journée internationale pour le soutien aux victimes de la torture, l’Union Européenne tient à réaffirmer son attachement à la prévention et à l’abolition de la torture et autres peines ou traitements cruels, inhumains ou dégradants. Le droit international interdit la torture de manière claire et non équivoque.

L’UE (Union Européenne) tient à saluer les efforts d’un grand nombre d’ONG et de personnes qui oeuvrent sans relâche pour prévenir la torture, atténuer les souffrances des victimes et mobiliser l’opinion publique sur cette question importante. Grâce à l’instrument européen pour la démocratie et les droits de l’Homme (IEDDH), l’Union européenne apporte un soutien important aux organisations de la société civile qui s’emploient à abolir la torture et faire en sorte que les auteurs d’actes de torture et autres mauvais traitements aient à répondre de leurs actes.

L’UE invite tous les États à adhérer à la convention des Nations unies contre la torture et à son protocole facultatif et à reconnaître que le Comité contre la torture est compétent pour recevoir et examiner les communications émanant de particuliers. L’UE se félicite que l’Angola, la Guinée-Bissau et la Mongolie aient récemment signé le protocole facultatif et que le Burundi et la Norvège l’aient ratifié. L’UE souligne qu’il est nécessaire de créer des mécanismes nationaux de prévention et d’assurer leur pérennité ainsi que leur autonomie opérationnelle et financière.

L’Union européenne salue l’action menée par les mécanismes internationaux, notamment le rapporteur spécial des Nations unies, le Comité contre la torture et le Comité pour la prévention de la torture du Conseil de l’Europe, et exhorte les États à mettre en oeuvre leurs recommandations.

L’UE a apporté tout son soutien à la résolution 68/156 de l’Assemblée générale des Nations unies, adoptée le 18 décembre 2013, qui souligne qu’il est important que chacun puisse entrer en contact librement avec les organismes oeuvrant pour prévenir et combattre la torture et que les victimes d’actes de torture aient le droit d’obtenir réparation.

Nous devons continuer à coopérer pour faire en sorte que la torture appartienne au passé./.

Dernière modification : 02/07/2014

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